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Activités en relation avec
le projet
Nous travaillons sur la construction d'environnements 3D
: il s'agit de produire, le plus simplement possible, des
modèles 3D que l'on utilise par la suite dans des applications
de réalité virtuelle. En effet, de façon complémentaire
aux méthodes classiques basées sur une description quasi
exhaustive des objets à l'aide d'un modeleur (modèles précis
mais coûteux), nous avons développé une technologie produisant
une description 3D à partir de plusieurs vues planaires
(photos, croquis) et de quelques interventions simples de
l'opérateur. Naturellement, le contexte d'utilisation (rendu
interactif) fournit des contraintes de construction de ces
modèles.
Afin de réduire les inconvénients
des examens de type endoscopie, des chercheurs ont proposé
de simuler cet acte en utilisant des techniques de réalité
virtuelle. Premièrement, il est nécessaire de construire
un modèle tridimensionnel de la partie du corps étudiée
à partir de données anatomiques fournies par exemple par
une IRM ou un scanner. Ensuite, l'utilisateur visualise
interactivement ce modèle par l'intermédiaire d'un casque
ou de lunettes et s'y déplace en utilisant des capteurs
de mouvement (joystick). Nous travaillons sur ce thème,
d'abord en optimisant des algorithmes de reconstruction
de modèles 3D pour augmenter la qualité des maillages produits
(taille, homogénéité), ensuite en mettant au point des interfaces
qui soient réellement exploitables par les praticiens dans
leur pratique courante. Nous avons ainsi développé un simulateur
offrant une navigation de type vol aérien et une détection
de collision par l'intermédiaire d'un joystick à retour
d'effort.
Nous menons un projet mettant
en oeuvre des techniques de réalité virtuelle dans le domaine
du géomarketing (utilisation de supports géographiques pour
présenter des informations stratégiques). Il s'agit tout
d'abord de reconstruire des modèles 3D géographiques (villes)
puis de naviguer dans cet environnement en y superposant
des données économiques, financières, démographiques que
l'utilisateur a sélectionné au préalable. Plus précisément,
on construit un modèle 3D pour toutes ces données : à partir
des côtes au sol et de l'élévation pour les bâtiments, en
associant à un type de données stratégiques une forme géométrique
simple (parallélépipède, cylindre) dont une des caractéristiques
(hauteur, diamètre, couleur) est proportionnelle à ses valeurs.
L'utilisateur peut ensuite se déplacer dans deux espaces
3D complémentaires : celui des données stratégiques où il
effectue sa sélection, celui des données géographiques où
il peut superposer les éléments urbains (quartiers, bâtiments,
rues, espaces verts) et les informations qu'il a préalablement
choisies. Pour cela, il est nécessaire de mener des activités
de recherche concernant d'une part les problèmes liés à
l'exploitation de " grosses " bases de données géométriques
(niveaux de détail, rendu temps réel), d'autre part les
questions sur la " meilleure " façon de concevoir des interfaces
d'interrogation et de représenter ces informations (géométrie,
colorimétrie) en fonction de l'utilisateur (expériences,
aptitudes ') sur lesquelles nous travaillons avec des cogniticiens.
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