|

Figure 24 : Modèle APU FALCON
Cette action a nécessité la
définition d'un exemple significatif en terme de dimensionnement
du problème : définition d'un modèle de données
(Unité de Puissance Auxiliaire sur avion d'affaire (APU)), assemblage
de modèles CATIA fournis par DASSAULT AVIATION. Ce modèle
a été fourni au CEA, à l'INRIA Rocquencourt et
CLARTÉ.
Une analyse des besoins de DASSAULT AVIATION dans le domaine du montage/démontage
a été réalisée dans le cadre de l'état
de l'art. Les scénarios mentionnés ci-après s'inscrivent
dans ce cadre.
Deux scénarios de manipulation ont
été spécifiés :
- Scénario 1 - remplacement du filtre
à carburant : ce scénario est effectué à
travers une porte d'inspection. Il s'agit d'une action de montage/démontage
du filtre avec évitements d'obstacles. La phase de montage/démontage
est précédée du placement d'un réceptacle
de récupération de carburant sous le filtre. La simulation
de cette opération de montage/démontage tiendra compte
en particulier des contraintes liées au placement des opérateurs
par rapport à l'APU, du fait des contraintes opérationnelles.
- Scénario 2 - montage / démontage
de l'APU : ce scénario plus complexe comporte des phases de
différentes natures :
- Montage/démontage de tuyaux
- Déconnexion de contacts électriques
- Déplacement de structures
avec évitement d'obstacle
Ces différentes phases permettent
de prévoir une évaluation plus exhaustive des outils de
simulation de par les degrés de complexité variables qui
leur sont attachées. On tiendra également compte des contraintes
de positionnement des opérateurs par rapport à l'APU.
On visera avec l'apport des interfaces à retour d'effort VIRTUOSE
et des mannequins numériques à simuler le maximum de phases
de ces scénarios.
Figure 25 : Suivi de mouvement dans la Salle
Immersive du CEA/LIST
Le CEA/LIST a prototypé différents
modules d'une plate-forme logicielle permettant de simuler et d'animer
un mannequin virtuel réaliste dans un environnement immersif
de type I-Space de la société BARCO. Le système
global doit permettre d'acquérir puis de suivre les mouvements
de l'utilisateur grâce au dispositif de suivi optique ACTIRIS
de la société ActiCM qui utilise 16 caméras et
32 points de mesure sur le corps (cf. Figure 25). Le système
doit ensuite animer un avatar virtuel de l'utilisateur dans la simulation
(le mannequin) dans un environnement doté d'un comportement physique
réaliste.
L'analyse des scénarios d'étude (en commun avec l'action
A4) au Virtual Reality Center de Dassault Aviation est également
à l'étude.
|